lundi 9 août 2010
Vacances
Par Samuel, lundi 9 août 2010 à :: General
Je pars ce soir dans le fin fond de la France, sans internet ou presque. Je ferme donc les commentaires. Retour le 23 août.
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lundi 9 août 2010
Par Samuel, lundi 9 août 2010 à :: General
Je pars ce soir dans le fin fond de la France, sans internet ou presque. Je ferme donc les commentaires. Retour le 23 août.
mercredi 5 août 2009
Par Samuel, mercredi 5 août 2009 à :: General
C'est les vacances. Depuis maintenant une bonne semaine, j'ai considérablement ralenti mon activité bloguesque. Et bientôt, cela va s'arrêter, jusqu'à la fin du mois d'août, faute de connexion internet.
Repos et déconnection, ça ne fera pas de mal. Je suis déjà largement en dehors des flux depuis que je n'ai plus qu'une connexion bas débit que je n'ai le temps de n'utiliser que le soir, quand les enfants sont couchés.
Etrangement, cela ne manque pas, et c'est tant mieux. C'est le signe que je ne suis pas un junkie de l'internet. L'atonie du mois d'août y est aussi pour quelque chose. Je ne pense pas rater grand chose...
D'ici quelques jours, l'ensemble des commentaires seront fermés. Retour le 30 août.
mercredi 8 octobre 2008
Par Samuel, mercredi 8 octobre 2008 à :: General
Les bourses s'effondrent. Il va y avoir de très bonnes affaires à réaliser, car dans la panique, les traders ne regardent plus les fondamentaux. Il y a forcement des valeurs parfaitement saines qui vont se retrouver sous-évaluées.
Dans les crises boursières, il faut garder la tête froide, et se dire qu'après la pluie, vient le beau temps.
C'est donc le moment d'acheter (peut-être pas dans le secteur bancaire) et d'attendre que ça remonte. Parce que forcement, ça remontera. Il suffit juste de ne pas être pressé.
dimanche 22 juin 2008
Par Samuel, dimanche 22 juin 2008 à :: General
J'aurais pu être témoin d'un fait divers dramatique. Samedi soir, vers 20 heures, un jeune homme de confession juive a été passé à tabac à proximité du parc des buttes Chaumont. En effet, à ce moment là, je promenais authueil junior dans les environs du parc de buttes chaumont... Cela fait toujours un choc quand ce genre d'incident déplorable et condamnable arrive près de chez vous !
C'est vrai qu'il y avait beaucoup de familles juives dans le parc. C'est d'ailleurs comme cela tous les samedis, où beaucoup de juifs pratiquants attendent dans le parc, en se promenant, la fin du shabbat. Quand je rentrais chez moi, vers 21h 30, ils se dirigeaient tous (enfin, les hommes) vers la synagogue. Cette promenade vespérale permet, en plus de faciliter la digestion, de ne pas se mettre en infraction avec les règles religieuses qui prescrivent (c'est compliqué, je simplifie) de ne pas utiliser de technologie créée de la main de l'homme pendant le shabbat. Vous allez me dire que c'est très bète, mais ça veut dire par exemple de ne pas utiliser les digicodes ni les ascenseurs. Il m'est souvent arrivé, les samedis, de voir des juifs (reconnaissables à leur tenue) attendre devant la porte de leur immeuble que quelqu'un d'autre entre ou sorte pour profiter de l'ouverture de la porte. Avouez que dans notre société ultra technologique, ce n'est pas évident d'être juif pratiquant.
La suite de l'article fait mention de bagarres régulières entre bandes rivales dans le parc des buttes chaumont. Personnellement, je n'en ai pas vu, ni même entendu parler, et pourtant, j'y vais souvent, dans ce parc, pour promener bébé. Je n'ai jamais assisté à la moindre scène d'agressivité antisémite. Samedi soir, tout était calme et paisible, sans la moindre inquiétude dans les bacs à sable des buttes chaumont. Comme quoi, entre la perception et la réalité, il y a une marge. Ce n'est pas pour autant que la réalité se limite à la perception qu'on en a !
dimanche 2 septembre 2007
Par Samuel, dimanche 2 septembre 2007 à :: General
Après une plongée dans la France profonde et rurale, sans connexion internet, je suis de retour à Paris (il était temps, le jardinage sous le climat humide, ça va un moment).
vendredi 10 août 2007
Par Samuel, vendredi 10 août 2007 à :: General
Je pensais pouvoir encore bloguer un peu, au moins jusqu'à dimanche, date de mon départ vers un lieu dépourvu de connexion internet. Le temps magnifique qui règne actuellement sur la Bretagne ne m'en laisse pas le temps. C'est fou comme on perd le rythme une fois en congés, alors dans ces conditions, autant fermer la boutique. Retour le 4 septembre.
vendredi 27 juillet 2007
Par Samuel, vendredi 27 juillet 2007 à :: General
J'ai eu besoin d'aller aux archives du ministère des Affaires Etrangères, photocopier quelques documents anciens dont j'avais les références précises. Cela n'aurait dû prendre qu'une demi heure au grand maximum. C'était sans compter avec l'organisation de ce service, absolument délirante.
Pour consulter les documents, il faut être inscrit comme lecteur. Jusque là rien d'anormal et en général, c'est une formalité rapide. Le tout est d'accéder au guichet, qui se trouve dans la salle de lecture, elle-même se trouvant au sein du ministère des Affaires Etrangères, Quai d'Orsay. Il faut commencer par écrire une belle lettre au service des archives, demandant votre inscription. On ne peut se présenter que muni de la réponse du service, qui met un mois à arriver. J'ai suivi le processus et nanti de la précieuse missive (qui a effectivement mis un bon mois à me parvenir), je pousse donc la porte de ce ministère et me renseigne à l'accueil à 13 heures 35, le jeudi 26 juillet. On me répond que l'accès à la salle de lecture se fait de manière groupée, toutes les heures, et bien entendu, dans la limite des places disponibles. Et je viens de rater de cinq minutes le départ. Il me faudra donc attendre une heure, mais j'ai un peu de chance dans mon malheur, il reste UN d'archivbadge d'accès, qui m'est généreusement attribué. L'heure dite, je monte avec le groupe et me présente au président de salle, chargé de confectionner ma carte de lecteur, ce qu'il accompli très gentillement, après avoir passé cinq bonnes minutes au téléphone à répondre à une demande de renseignements. Muni de la précieuse carte, je lui demande comment commander le document qui m'intéresse. Il me répond que l'on ne peut commander que de la veille pour le lendemain, car à la suite de congés maladie, le service est en grave sous-effectif. Il est 15 heures, je suis bon pour revenir le lendemain.
Ce jour, 27 juillet, je me représente à l'accueil, mais cette fois ci à 13 heures 20. La même hotesse m'annonce qu'elle n'a plus de badges disponibles et qu'il y a sept personnes devant moi. Il faut donc attendre, en espérant que des lecteurs qui ont fini leur recherches descendent et rendent leur badge. Une groupe descend et libère effectivement des badges, mais seulement cinq. Je suis bon pour attendre encore une heure. A le seconde fournée de l'après midi, j'arrive à monter et j'entre dans la salle le premier, à 14 heures 45. Je me dirige vers le guichet où l'on retire les documents commandés. Une jeune femme me prend le petit carton imprimé où figure la référence de mon microfilm et commence à chercher désespérement parmi ceux qui se trouvent sur l'étagère, pour finalement constater qu'il n'y est pas. Comme le service est en sous effectif, ils n'ont pas eu le temps de le descendre. Il est 15 heures... Il faut donc attendre que son collègue reparte dans les magasins, et ce ne sera pas avant 15 heures 30. Les suivants de la file d'attente se heurtent aux mêmes joies kafkaïennes. Une lectrice demande un document qu'elle a déjà consulté la veille et qu'elle a mis en réserve. Là encore, fouille générale, le document est introuvable et par malheur pour cette lectrice, impossible à localiser précisément car mal rangé par un magasinier qui n'est pas de service aujourd'hui. Le summum est atteint avec la personne suivante, à qui on répond que que son document est bien là, mais qu'on ne délivre de document qu'aux personnes ayant une place assise, et qu'à ce moment précis, toutes les places assises sont prises. Il faut donc qu'elle attende qu'une place se libère.
Ayant une bonne demi heure à tuer, je pars me promener. Je visite ainsi le Quai d'Orsay sans que personne ne me fasse la moindre remarque, je parcours les salons (en cours d'installation) du cabinet de Rama Yade, je passe dans le couloir où est hébergé le cabinet de Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux Affaires Européennes. Je sors et fait un tour dans les (petits) jardins. A aucun moment, je ne suis arrêté, contrôlé, personne ne me demande ce que je fait là et quand je demande ma route, on me renseigne avec une parfaite courtoisie. Avis aux terroristes, si vous êtes bien habillé et muni d'un badge, une fois passé l'entrée, vous pouvez circuler absolument partout. Un vrai moulin !
A 15 heures 30, retour à la salle de lecture. La jeune femme qui me suivait dans la file attend toujours son document mis en réserve. Elle est sur le point de partir quand, miracle, il est retrouvé, grâce à l'intervention de deux techniciens informatiques, venus réparer l'ordinateur du guichet de retrait des documents, qui ont été obligé pour ce faire de déplacer quelques piles de liasses et de cartons d'archives. Grâce à sa mémoire visuelle, cette lectrice a reconnu son document qui a pu lui être délivré. Pour ma part, ma bobine de microfilm étant enfin arrivée, j'ai pu aller à la machine faire mes copies. 10 minutes après, je sortais avec mes documents sous le bras, tout heureux d'avoir réussi. Il s'en est fallu de peu, car cette salle d'archive ferme tout le mois d'août, pour préparer le déménagement de ce service vers... La Courneuve.
Oui, nous sommes bien au 21ème siècle, dans un service administratif français !
jeudi 24 mai 2007
Par Samuel, jeudi 24 mai 2007 à :: General
Je cherche un nouveau job. Idéalement sur Paris intra-muros ou très proche banlieue. Secteur du lobbying/relations institutionnelles, mais je suis ouvert à toute proposition (à l'exclusion des fonctions commerciales et de marketing).
Bonne connaissance du Parlement et des rouages politico-administratifs français. Carnet d'adresse dans les milieux de droite (Parlement et cabinets ministériels). Maîtrise des outils informatiques de base, habitude de travailler en autonomie. Un DRH qui m'a fait passer un test avec plein de questions m'a classé dans la catégorie des "facilitateurs". Sens de la diplomatie et de la discrétion, capacités rédactionnelles (rédaction de courriers, de documents juridiques et, accessoirement, d'un blog). Supporte les employeurs "à caractère". Disponible immédiatement.
Merci d'envoyer les éventuelles propositions en mail privé.
lundi 5 mars 2007
Par Samuel, lundi 5 mars 2007 à :: General
Je ne relaie jamais les chaines de mails auxquelles on me propose de participer. Soit ce sont des hoax, soit ce sont des "initiatives militantes" qui servent plus à donner bonne conscience qu'à obtenir un résultat concret. Pour une fois, je fais exception à la règle, car je trouve l'idée (à laquelle je n'avais pas pensé) très utile et à diffuser.
''Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d'accidents de la route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables de contacts. Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun d'entre nous rentre dans son répertoire, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même pseudonyme. Le pseudonyme international connu est « ICE » (= In Case of Emergency). C'est sous ce nom qu'il faut entrer le numéro de la personne à contacter, utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers secours. Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser ICE1, ICE2, ICE3, etc. Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup. Si vous croyez en l'utilité de cette convention, faites passer le message afin que cela rentre dans les moeurs.''
lundi 1 janvier 2007
Par Samuel, lundi 1 janvier 2007 à :: General
Ce nouvel an, je l'ai passé en tête à tête, avec ma douce et tendre, à la maison. Pas de grosse fiesta, pas de repas pantragruelique (déjà donné à Noël chez mes parents). Et finalement, c'était très bien.
Il a fallu qu'à minuit, une bande de braillards s'avisent de hurler longuement dans la rue, en faisant exploser des pétards. Qu'ils souhaitent faire la fête, je le conçois, mais qu'ils la fassent chez eux. Le passage de la nouvelle année, c'est juste un changement de calendrier. "Nothing changes on new years day". Pourtant, pèse sur nous une obligation de faire la fête ce soir là, de se gaver, de consommer à outrance et de payer la peau des fesses parce que tout est pris et hors de prix. Combien, ce soir, auront fait la fiesta sans nécessairement avoir le coeur à la fête, parce qu'ils sont fatigués, qu'ils ont des soucis, des préoccupations ou je ne sais quoi d'autre. Certains ont même l'ennui au coeur !
La vraie fête ne se programme pas à date fixe. On la fait quand on en a envie, quand on a l'esprit à cela, et c'est encore mieux quand c'est imprévu, improvisé. Ce soir, on n'avaient pas envie, alors on s'est contenté d'une bonne pintade au four et de délicieux fromages avant de prendre un bouquin, de lire, ou de surfer. Et de se coucher une fois le tumulte apaisé en se souhaitant bonne année.
mardi 7 novembre 2006
Par Samuel, mardi 7 novembre 2006 à :: General
Bruxelles se met au vélo qu'y disent ...
vendredi 20 octobre 2006
Par Samuel, vendredi 20 octobre 2006 à :: General
Début septembre, la blogosphère s'est prise d'agitation pour la défense du purin d'ortie. Cette affaire a été déclenchée par une inspection administrative dans l'Ain, chez un paysagiste-élagueur, par ailleurs adepte des méthodes naturelles de traitement. Un lien a été fait avec une mesure votée dans la loi d'orientation agricole, qui interdit toute publicité pour les produits phytopharmaceutiques qui n'ont pas d'autorisation de mise sur le marché.
Une campagne de mails en direction des autorités politiques a été lancée, avec un certain succès, les médias nationaux ayant relayé l'information. Les premiers éléments de réponse un peu consistants en provenance de l'administration commencent à arriver, notamment des lettres de Dominique Bussereau, ministre de l'agriculture.
Il affirme explicitement que le fait de donner des recettes comme celle du purin d'ortie n'est en rien interdit. Je cite "Les préparations effectuées par un particulier pour une utilisation personnelle, telle que le purin d'ortie, ne rentrent donc pas dans le cadre d'une mise sur le marché. En conséquence, la promotion auprès des particuliers de procédés naturels ou le fait de donner la recette de telles préparations ne sont pas interdites. Les produits naturels traditionnels, élaborés à la ferme ou au jardin, peuvent donc continuer à l'être sans obligation d'autorisation préalable."
Par contre, la commercialisation et la distribution, même à titre gratuit, de ces produits reste interdite, ce qui est normal. Il existe une obligation pour un fournisseur de garantir que ses produits sont sans danger pour l'utilisateur et pour l'environnement. C'est d'ailleurs pour cela qu'est faite l'autorisation de mise sur le marché. Le ministre rappelle au passage que "naturel" ne veut pas dire sans danger et que le ciguë et la belladone sont aussi des produits naturels.
Il apporte une précision sur le contrôle administratif qui a été à l'origine de l'affaire, ce qui est l'occasion d'enfoncer le clou sur la nécessité de recouper et de vérifier les sources. Je cite à nouveau "S'agissant de l'inspection chez un paysagiste élagueur dans le département de l'Ain, cette procédure rentre dans le cadre des missions habituelles menées par les services régionaux de la protection des végétaux et des directions régionales de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. L'inspection visait à déterminer la nature exacte des activités de l'entrepreneur. Elle n'est donc nullement la conséquence des dispositions de la LOA.". On n'est jamais trop prudent et il faut avoir la position de toutes les parties avant de se lancer dans une croisade.
Les choses sont maintenant assez claires et la réponse du ministre aux questions écrites des parlementaires, dont nous avons maintenant la teneur, permettront d'avoir une position officielle opposable à l'administration. Cela méritait-il tout le foin et l'éruption d'indignation que l'on a vu sur certains blogs ?
lundi 10 juillet 2006
Par Samuel, lundi 10 juillet 2006 à :: General
La coupe du monde de football est (enfin) terminée. Nous allons pouvoir reprendre une vie normale et dormir dans le calme. La France a réalisé un très beau parcours et n'a en rien démérité face à l'Italie. Il n'y a aucun déshonneur à perdre aux tirs aux buts. Il faut bien un vainqueur et l'Italie a gagné par le tirage au sort.
C'est seulement maintenant que la compétition est terminée que l'on peut en parler, avec le bilan. Une fois de plus, les médias et la télévision au premier chef, ont construit et surgonflé un évènement. Heureusement, je n'ai pas la télévision et j'écoute peu les radios généralistes. J'ai ainsi pu échapper à l'avalanche de commentaires oiseux et d'informations sans aucune importance (l'ampoule au pied droit d'un tel, l'incertitude sur le genou de l'autre). Cette coupe du Monde, c'est une compétition sportive qui mérite d'être abordée, mais à ce point, cela en est ridicule. Aucun enjeu stratégique ne rendait l'issue de cette compétition décisif ou dangereux. Economiquement, je ne suis pas certain que les retombées soient extraordinaires (mis à part la vente de maillots de l'équipe de France à des prix prohibitifs). Sur le plan intérieur, nous sommes loin des illusions de 1998, où tout le monde était beau, gentil et "métissé". L'impact d'une telle compétition a été revu à sa juste valeur. On est content, la communauté nationale a pu se retrouver autour d'un évènement fédérateur, mais une fois la télévision éteinte le soir de la finale, la vie continue comme avant.
Un épisode m'a attristé et à la fois amusé, c'est le coup de boule de Zidane à un joueur italien. Je n'irai pas me perdre en conjectures sur le pourquoi du comment de ce geste, qui n'a d'ailleurs eu absolument aucune incidence sur le résultat final. Attristé car c'est dommage pour un joueur de cette envergure de finir sa carrière internationale sur une expulsion à moins de 10 minutes de la fin du match. Il méritait mieux comme sortie. Amusé car l'homme Zidane, impulsif sur le terrain, a un peu écorné l'icone médiatique. Ceux qui fréquentent un peu ce blog savent comme je déteste les icones médiatiques, ces choses lisses destinées à porter toutes les valeurs bienpensantes que véhiculent les médias. Oui Zidane est quelqu'un de gentil dans la vie, mais sur le terrain, c'est un footballeur, avec ses défauts. Pour véhiculer les "valeurs du sport", il va falloir en trouver un autre.
En conclusion, bravo l'équipe de France.
lundi 24 avril 2006
Par Samuel, lundi 24 avril 2006 à :: General
Le prince Harry d'Angleterre, actuellement à l'académie militaire de Sandhurst, menace de quitter l'armée s'il n'est pas autorisé à suivre son régiment sur les théâtres d'opérations militaires (Irak et Afghanistan). Etant le troisième sur la liste des héritiers du trône, après son père et son frère aîné, les autorités ne veulent pas prendre de risques, pour lui, et pour son unité. Pour les rebelles irakiens, quelle cible de choix. La chasse serait ouverte.
Le pauvre Harry se retrouve donc planqué malgré lui. Une fois de plus, son statut princier le rattrape, l'empêchant de mener une vie normale. Dans la famille royale, c'est vraiment lui qui a le plus mauvais rôle, celui de roue de secours, que l'on éduque, que l'on préserve, au cas où. Il a donc tous les inconvénients de la fonction, sans en avoir les avantages puisque c'est son frère aîné qui est destiné à régner, ce qu'il fera sauf improbable accident. Il ne peut pas décider de mener une carrière professionnelle, hormis l'armée, et encore, on le bride. Il a commencé à avoir les paparazzi aux fesses, avec interdiction de faire des conneries comme un jeune de son âge. Même le prince Charles (qui a pourtant bien morflé aussi) est mieux loti. Même s'il attend depuis longtemps, et il semble en avoir encore pour un certain temps, il sait que le trône finira par venir. Cela le consolera un peu de tout ce qu'il a dû subir.
La dernière à avoir tenu ce rôle de roue de secours, ce fut la princesse Margaret, soeur cadette d'Elisabeth II. Quand on voit comment elle a vécu, ses amours brisées, son mariage plus ou moins raté, le temps à tuer entre l'île Moustique et les rails de coke, pour finir grabataire et apoplexique. Franchement, je plains le prince Harry et je n'aimerais pas être à sa place.
jeudi 16 mars 2006
Par Samuel, jeudi 16 mars 2006 à :: General
Mercredi 15 mars, 19 heures, rue de Rivoli. Je sors du métro à l'hôtel de ville et je tombe sur les jeunes anti-CPE qui manifestent. Prmier contact réel, avec les manifestants, mais aussi avec leurs compères CRS. Une manif n'en est pas vraiment une sans la présence des forces de l'ordre. Je les ai donc observé dans leur ballet chorégraphique, entre la place de l'hôtel de ville et le BHV. Groupés par escouade; en grande tenue d'intervention, les CRS sont là, calmes, disciplinés et filmés. A un moment, sans que je sente trop pourquoi, un groupe d'une vingtaine de CRS en formation se met à courir vers les manifestants groupés dans la rue du Temple, le long du BHV. Bien entendu, reflux reflexe des manifestants, qui se mettent à courir. Et là, les CRS stoppent leur élan et se rangent le long du mur du BHV. Retour des manifestants, qui opèrent alors une véritable danse autour des policiers acculés contre le mur, tout en restant soigneusement à distance. Pas de contacts violents, pas de coups de matraques, juste quelques poubelles qui volent. Sortent alors les accessoires, fusées de détresse pour les manifestants, grenades lacrymo pour les CRS, très performantes d'ailleurs. Elles ne dégagent aucune fumée: invisibles, mais pas inodores et sans saveur.
19 heures 15, tout est terminé. La scène a duré 10 minutes, sans violences, et sans craintes de la part des badaux (dont moi). Des CRS en réserve sur la place de l'hôtel de ville ne sont pas intervenus. A la fin du spectacle, j'ai enfin eu la clé de compréhension qui me manquait. Loin de vouloir charger les manifestants, les CRS avaient surtout pour but de protéger les vitrines du BHV...